L’assurance-vie, un placement incontournable

L’assurance-vie est l’un des cadre d’épargne les plus souples pour préparer votre projet, votre retraite et votre transmission. Elle permet d’investir sur différents supports, de bénéficier d’un régime fiscal spécifique et d’organiser la sortie de vos capitaux dans le temps.
En revanche, tous les contrats ne se valent pas : niveau de frais, qualité des supports, options de gestion et rédaction de la clause bénéficiaire peuvent faire une vraie différence. D’où l’intérêt de bien choisir – et de faire évoluer – son contrat.

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01

Valorisez votre épargne pour la retraite

Faites travailler votre capital sur le long terme grâce aux fonds en euros et aux supports plus dynamiques, pour constituer progressivement un complément de revenus à la retraite.

02

Optimisez votre fiscalité pendant votre vie active

Profitez du cadre fiscal de l’assurance-vie pour limiter l’impôt sur vos retraites au fil des années et organiser des sorties plus douces une fois à la retraite.

03

Protégez vos proches et préparez la transmission

Utilisez la clause bénéficiaire pour organiser à l’avance la transmission de votre épargne à votre conjoint, vos enfants et /ou petits-enfants, dans un cadre fiscal plus favorable.

04

Diversifiez vos investissements pour vos revenus futurs

Combinez, dans un même contrat, fonds en euros, fonds à promesse, unités de compte et autres supports afin de lisser les performances dans le temps et sécuriser progressivement vos futurs revenus de retraite.

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Gardez une vraie flexibilité avant et pendant la retraite

Versements libres ou programmés, rachats partiels, ajustement du risque : l'assurance-vie vous permet d'adapter votre rythme d'épargne à chaque étape de la vie active jusqu'à la retraite, sans bloquer vos capitaux.

Les erreurs fréquentes à éviter

Erreur 1

Clause bénéficiaire standard

Une rédaction imprécise peut entraîner des conflits familiaux et des conséquences fiscales inattendues. Une clause sur-mesure garantit que vos volontés seront respectées.

Erreur 2

Négliger l’impact des frais

Frais de gestion, frais d’arbitrage, frais de versement… Ces coûts peuvent significativement impacter le rendement de votre contrat.

Erreur 3

Miser uniquement sur le fonds euros

Certes sécurisé, il n’offre plus les rendements attractifs d’autrefois. Une répartition intelligente entre fonds en euros et unités de compte permet d’optimiser la performance.

Erreur 4

Ne pas mettre à jour son contrat

Divorce, mariage, naissance… Votre situation évolue, votre contrat doit en faire autant ! Une révision régulière vous permet de vous assurer qu’il reste aligné avec vos objectifs patrimoniaux.

Assurance-vie et transmission : bien rédiger sa clause bénéficiaire

Avant les 70 ans de l’assuré, les sommes versées sur les contrats d’assurance-vie bénéficient d’un régime très favorable : chaque bénéficiaire dispose d’un abattement de 152 500 € sur les capitaux qu’il reçoit, tous contrats confondus. Au-delà de cet abattement, la part taxable est soumise à un prélèvement spécifique (20 %, puis 31,25 % au-delà de 700 000 €), souvent plus doux que les droits de succession classiques.

Après les 70 ans de l’assuré, la logique change : ce ne sont plus les capitaux transmis qui sont examinés, mais le montant des primes versées après 70 ans, tous contrats confondus. Seule la fraction qui dépasse 30 500 € est alors réintégrée dans la succession et taxée selon le barème des droits de succession, en fonction du lien entre l’assuré et chaque bénéficiaire. Les gains générés par le contrat restent, eux, exonérés de droits de succession (mais supportent les prélèvements sociaux).

L’un des grands atouts de l’assurance-vie est donc de permettre de transmettre un capital avec une fiscalité très avantageuse, à condition de bien organiser les versements avant et après 70 ans… et surtout de soigner la rédaction de la clause bénéficiaire pour que l’argent arrive aux bonnes personnes, dans les bonnes conditions.

Personnalisez votre clause, évitez les clauses standard
Au lieu de laisser la formulation par défaut, nous définissons précisément avec vous qui doit recevoir le capital et dans quelle proportion : conjoint, partenaire de PACS, enfant(s), petits-enfants, proches de confiance… et dans quel ordre. L’idée est d’adapter la rédaction à votre situation familiale réelle, aujourd’hui (famille recomposée, enfants de plusieurs unions, etc.) et à ce que vous souhaitez vraiment transmettre.

Mettez la clause à jour quand votre vie change
Mariage, séparation, nouvelle union, naissance d’un enfant ou d’un petit-enfant, décès, départ à la retraite… Chaque grande étape de vie est un bon moment pour relire votre clause bénéficiaire. Nous vous aidons à la mettre à jour régulièrement afin qu’elle reste cohérente avec votre famille, vos projets et votre organisation patrimoniale.

Astuce

Depuis la loi TEPA de 2007, les capitaux versés au décès au titre d’un contrat d’assurance-vie – y compris un PER – sont totalement exonérés de droits de succession lorsqu’ils reviennent au conjoint survivant ou au partenaire de PACS désigné comme bénéficiaire.
C’est un levier très puissant pour protéger son couple.

Assurance-vie et frais : comment ne pas se faire piéger ?

L’un des points à surveiller de près lors de la souscription d’un contrat d’assurance-vie est la structure des frais. Un contrat avec des frais trop élevés peut considérablement limiter la rentabilité de votre placement.

Les principaux frais à surveiller

  • Frais de versement
    Prélevés à chaque dépôt d’argent sur votre contrat (jusqu’à 5 % selon les contrats).
  • Frais de gestion
    Ponctionnés chaque année sur l’épargne placée (entre 0,5 % et 1 % sur les fonds en euros et entre 0,6 % et 2 % sur les unités de compte).
  • Frais d’arbitrage
    Facturés lorsque vous modifiez la répartition de votre épargne entre différents supports.
  • Frais de gestion sous mandat
    Si vous optez pour une gestion pilotée, des frais supplémentaires s’appliquent.

Les bonnes pratiques pour optimiser votre contrat

  • Se faire accompagner par un courtier : un courtier indépendant met en concurrence les contrats (frais, supports..) et vous aide à choisir celui qui correspond le mieux à vos objectifs de retraite.
  • Optimisez les frais et les options : au moment de la souscription, votre courtier peut négocier ou réduire les frais d’entrée, ajuster les options de gestion et vérifier que chaque euro investi sert réellement votre projet à long terme.

Assurance-vie et enfants : un outil idéal pour sécuriser leur avenir

Saviez-vous qu’il est possible d’ouvrir une assurance-vie au nom d’un enfant ? C’est une solution performante pour préparer son avenir, notamment pour financer ses études ou son premier achat immobilier.

  • Un capital qui fructifie sur le long terme, avec une fiscalité allégée après 8 ans.
  • Une épargne disponible à tout moment en cas de besoin urgent.
  • La possibilité d’investir progressivement avec des versements réguliers adaptés à votre budget.

Vous souhaitez ouvrir ou optimiser votre contrat ?

  • Sélectionnez le meilleur contrat selon votre profil.
  • Optimisez votre fiscalité et votre rendement.
  • Rédigez une clause bénéficiaire sur-mesure.
  • Réduisez les frais pour maximiser la rentabilité.
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