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L’assurance-vie est l’un des cadre d’épargne les plus souples pour préparer votre projet, votre retraite et votre transmission. Elle permet d’investir sur différents supports, de bénéficier d’un régime fiscal spécifique et d’organiser la sortie de vos capitaux dans le temps.
En revanche, tous les contrats ne se valent pas : niveau de frais, qualité des supports, options de gestion et rédaction de la clause bénéficiaire peuvent faire une vraie différence. D’où l’intérêt de bien choisir – et de faire évoluer – son contrat.
Une rédaction imprécise peut entraîner des conflits familiaux et des conséquences fiscales inattendues. Une clause sur-mesure garantit que vos volontés seront respectées.
Frais de gestion, frais d’arbitrage, frais de versement… Ces coûts peuvent significativement impacter le rendement de votre contrat.
Certes sécurisé, il n’offre plus les rendements attractifs d’autrefois. Une répartition intelligente entre fonds en euros et unités de compte permet d’optimiser la performance.
Divorce, mariage, naissance… Votre situation évolue, votre contrat doit en faire autant ! Une révision régulière vous permet de vous assurer qu’il reste aligné avec vos objectifs patrimoniaux.
Avant les 70 ans de l’assuré, les sommes versées sur les contrats d’assurance-vie bénéficient d’un régime très favorable : chaque bénéficiaire dispose d’un abattement de 152 500 € sur les capitaux qu’il reçoit, tous contrats confondus. Au-delà de cet abattement, la part taxable est soumise à un prélèvement spécifique (20 %, puis 31,25 % au-delà de 700 000 €), souvent plus doux que les droits de succession classiques.
Après les 70 ans de l’assuré, la logique change : ce ne sont plus les capitaux transmis qui sont examinés, mais le montant des primes versées après 70 ans, tous contrats confondus. Seule la fraction qui dépasse 30 500 € est alors réintégrée dans la succession et taxée selon le barème des droits de succession, en fonction du lien entre l’assuré et chaque bénéficiaire. Les gains générés par le contrat restent, eux, exonérés de droits de succession (mais supportent les prélèvements sociaux).
L’un des grands atouts de l’assurance-vie est donc de permettre de transmettre un capital avec une fiscalité très avantageuse, à condition de bien organiser les versements avant et après 70 ans… et surtout de soigner la rédaction de la clause bénéficiaire pour que l’argent arrive aux bonnes personnes, dans les bonnes conditions.
Personnalisez votre clause, évitez les clauses standard
Au lieu de laisser la formulation par défaut, nous définissons précisément avec vous qui doit recevoir le capital et dans quelle proportion : conjoint, partenaire de PACS, enfant(s), petits-enfants, proches de confiance… et dans quel ordre. L’idée est d’adapter la rédaction à votre situation familiale réelle, aujourd’hui (famille recomposée, enfants de plusieurs unions, etc.) et à ce que vous souhaitez vraiment transmettre.
Mettez la clause à jour quand votre vie change
Mariage, séparation, nouvelle union, naissance d’un enfant ou d’un petit-enfant, décès, départ à la retraite… Chaque grande étape de vie est un bon moment pour relire votre clause bénéficiaire. Nous vous aidons à la mettre à jour régulièrement afin qu’elle reste cohérente avec votre famille, vos projets et votre organisation patrimoniale.
Depuis la loi TEPA de 2007, les capitaux versés au décès au titre d’un contrat d’assurance-vie – y compris un PER – sont totalement exonérés de droits de succession lorsqu’ils reviennent au conjoint survivant ou au partenaire de PACS désigné comme bénéficiaire. C’est un levier très puissant pour protéger son couple.
L’un des points à surveiller de près lors de la souscription d’un contrat d’assurance-vie est la structure des frais. Un contrat avec des frais trop élevés peut considérablement limiter la rentabilité de votre placement.
Saviez-vous qu’il est possible d’ouvrir une assurance-vie au nom d’un enfant ? C’est une solution performante pour préparer son avenir, notamment pour financer ses études ou son premier achat immobilier.
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